coucou vla les premiers vols de l'année sur un spot encore tenu secret.pour + d'info telephoner au pere noelROME (AFP) - Un parapentiste italien a été retrouvé vivant dimanche après être resté pendant trois jours accroché aux branches d'un arbre, la tête en bas, dans un bois près de Florence (centre), a-t-on appris auprès des pompiers.
Message à l'attention de notre pauvre confrère italien :
Votre démonstration sur l'arbrissage a dévoilé notre pratique au grand public.
Merci d'avoir poussé l'expérimentation à l'extrême. C'est grâce à votre courage que notre sport avance. Vous avez fait reculer les barrières de l'inconnu. Nous savons maintenant jusqu'où peut aller l'arbrissage ultime et nous allons nous empresser de découvrir de nouvelles figures acrobatiques.
Je propose à la F.R.A.P que votre figure soit nommée le "tree upside-down" et votre record de trois jours sera certainement rapidement égalé voir amélioré par nos soins.
Pour notre prochaine sortie, j'aimerais que nous travaillions sur de nouvelles positions dont vous me soumettrez l’originalité. Voici quelques lignes directives à approfondir que vous traduirez aisément :
- "tree one hand"
- "tree touch and down"
- "tree and fire"
- "broken tree"
Dr Mac Donald (aka Dr Hamburger)
Petit rappel à tous nos amis rapelapentiste,
J'aimerai clarifier un terme utilisé souvent à tort par de nombreux pratiquants de cette discipline, j'ai nommé : L'arbrissage.
Selon la FRAP (*), ce terme est applicable uniquement au parapentiste ayant percuté ou chuté dans un végétal suffisamment élevé pour que les membres inférieurs dudit parapentiste n'ai en aucune façons eus de contact physique avec le sol.
Par conséquence, n'est pas applicable à ce terme, le parapentiste ayant déjà atterris, puis fait chuter sa voile dans l'arbre.
Dr MacDonald
* Fédération Régionale des Académiciens Parapentistes
J'use de mon droit de réponse pour ré-affirmer à Mr Gérard que le parapente , c'est dangereux .
Pour preuve, de passage au CHU dimanche dernier, j'ai pu rencontrer un membre des "Frégates éclopées de Guadeloupe" (heureusement en voie de disparition).
Il n'a voulu faire aucun commentaire sur son accident, mais de source sûre, j'ai appris qu'il avait atterrit dans un végétation fortement hostile à l'être humain: ronces vénéneuses, lianes coupantes et pour bien envenimer et brûler les plaies, des manceliniers.

La photo parle d'elle-même : NO COMMENT
ARRETEZ LE MASSACRE .....INTERDISEZ LE PARAPENTE !!!!
Bonjour, je vais vous conter une histoire. C'était à la veille de Noël aux environs du 16, oui le 16 un samedi car je ne travaillais pas. Le vent soufflait et partant de Pointe à Pitre je me décidais de partir vers le Moule ou à mon avis des photos de la mer déchainée devraient donner un bon rendu.
Sur la digue du Moule j'ai été attirée par un point dans le ciel... du coté des parapentistes.. mais oui il y a quelqu'un la-haut.... Pour la mer j'irai après depuis le temps que je voulais mettre sur ma péllicule ces drôles de machines....

Mon objectif de 300 mm me permet pas de rapprocher plus.... lorsque soudain sous le nuage...
le parapente en vrac tournoie dans le ciel, descendant vite vers les arbres, je suis restée hébétée sans pouvoir prendre une photo en attendant la fin de la spirale

C'est à la reprise de mon appareil photo que le parapente au niveau des arbres a repris une position de vol un peu normale mais les arbres n'étaient pas loin et à cette vitesse.....

Ouf ça passe....
Mais pas pour longtemps car les arbres reprennent leurs droits....

Pas plus de cinq minutes avant de voir arriver de l'aide afin de récupérer les restes..
En l'air c'était majestueux.... mais c'était en l'air
Résultat des courses; déchirures dans la voile, grosse peur des "spectateurs", écorchures des protagonistes et élagages sauvages d'arbres qui ne demandaient rien. Alors cela faisait longtemps que je n'avais pas été voir cette activité et je me demande à quoi sert de voler si c'est pour revenir aussi vite sur le plancher des boeufs. Mais maintenant je sais quel va être mon prochain article. Il sera question de savoir l'interêt de ce "loisir" (autant faire de la boxe) par rapport à la mise en place d'Eoliennes qui profiteraient à tous sur cette partie du litoral relativement venteux.
Pas de contestations car de toutes façons les conditions météorologiques étant ce qu'elles sont l'activité est réduite avec d'après les renseignements pris sur place pendant que ce seul parapente volait ... on ne perdrait pas grand chose.
Pour l'article qui va sortir: Le France Antilles du 23 décembre. N'ayant aucun contact c'est par le biais de votre blog trouvé sur le net que je me suis permise de vous donner l'info.
Alizée
Ce samedi, les conditions étant assez fortes, nous avions décidés de nous rapatrier sur le petit site. Accompagné de Moana, nous arrivons sur le site. Celui-ci est assez surpris que nous allions voler dans des conditions de vent inimaginable pour la métropole. En effet, le vent oscillait entre 30 et 35 km/h, mais quand nous lui avons montré le déco, il a du nous prendre pour des fous :

Pour info, le deco ce situe dans la petite trouée de vegetation. (En réalité , il existe 2 autres endroits plus faciles !!! ).
Xavier lui a montré que cela n'etait pas aussi difficile que cela :
Phase 1 , on recule en maitrisant sa voile .......

Phase 2 on decolle et on tourne de suite a droite :

et c'est parti pour du vol de pente extreme sur une falaise de ......2M :
Pour terminer l'exercice , on atterrit en evitant d'etre trop long, sinon on se mouille les pieds :

Et s'il nous reste un peu de courage, pourquoi pas un petit vol dans un grain mourrant ? N'est-ce pas Xavier ?
Il y a encore des volontaires ? Mais pourquoi vous courrez ? Revenez !!!!!
En ces temps de vacances, je cherche un pilote qui pourrait voler avec moi les prochains week end.
Au programme : battre le record de Raul Rodriguez avec ses 101 infinity tumbling .....sinon , on se contentera de quelques wagas
Notre premiere tempete tropicale 2006 c'est appellée Chriss
En attendant Hostie,Kalice et ....Tabernak
Cela faisait des semaines qu'on nous l'avait annoncé, il arrivait enfin.
Depuis la grande sécheresse de 2007, le climat avait bien changé. Déjà, l’année 2005 avait paru exceptionnelle. Tellement abondante en phénomènes que l'on avait été obligé d'utiliser l'alphabet grec pour nommer toutes les dépressions qui c'étaient succédées en l'espace d'une période cyclonique particulièrement tumultueuse. Ce n'était qu'un début.
Le réchauffement de l'atmosphère , la fameuse épée de Damoclès, menace si souvent brandie,
était finalement arrivé.
Fonte des glaciers, inondations mondiales, sécheresses à répétitions, Ouragans et typhons, tous ces dérèglements climatiques ce succédaient depuis de nombreuses années.
Le genre humain c'était finalement résolu à subir la colère de mère nature qu'ils avaient eux-mêmes provoqué. Ils l'avaient bien mérités.
Au lieu de se mobiliser et tenter de trouver des solutions, les hommes préféraient
ignorer (ou oublier) les caprices de mère nature en guerroyant dans tout le moyen orient.
Depuis qu'Israël avait envahi le Liban, toute la région était devenue un brasier incontrôlable.
Syriens, Iraniens, Irakiens, Palestiniens, tous ligués contre l'état hébreu.
Les américains, éternel alliés des israéliens, sitôt partis d'Irak se retrouvaient à nouveau dans un nouveau bourbier.
L’Europe, elle, comptait les coups .
Tous ces conflits avaient bien sûr enflammé le prix du baril et accéléré la chute du commerce mondial.
Comme si cela ne suffisait pas, les fameuses réserves mondiales c’étaient aussi épuisées.
A des milliers de kilomètres, nous vivions bien loin de ces conflits, en autarcie sur nos petites îles. Des mois entiers où les conditions météo nous avaient cloués au sol.
L'attente était finie, il était enfin arrivé. Le cyclone du siècle était un capverdien.
Déjà catégorie 4 au milieu de l'atlantique , il était passé a 5 sur l'échelle de Saphir Simpson, et ceci à plus de
Son oeil de
Mais nous étions fin prêt. Nous avions fait fabriquer des voiles "spécial gros temps", conçues pour taquiner ces conditions extrêmement difficiles. Pensez, une surface de
Préparer la remorque que nous tirerions avec nos vélos, et pédaler plusieurs heures pour aller à la rencontre de cet ouragan, rien ne nous arrêteraient. C'était décidé, nous n’abandonnerions pas, nous allions pulvériser tous les records de distances, altitudes et acrobaties
simultanément………..ou mourir..
En ce mois de novembre 2011, le cyclone Philippe arrivait.
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Secrétaire: Gerard |
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Tresorier: Christophe |
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